10 novembre 2009

Got Choc?

Lorsque les italiens new yorkais de Via Quadronno réinventent le pain au chocolat, cela donne une boule de Nutella entourée d'une fine couche de pâte à croissant... Absolument écoeurant !


07 novembre 2009

Des arts enfantins aux arts très adultes

Il y a quelques semaines S. et moi nous sommes rendus à une petite exposition organisée par les enfants de son école de Carroll Gardens. L'expo voulait sensibiliser les adultes en faveur de la protection d'un canal très pollué de Brooklyn, à travers citations et dessins. Adorable.

C'était aussi pour moi l'occasion de rencontrer certains des collègues de S. Mais aussi des parents célèbres pour leurs frasques (bi)sexuelles...

Les panneaux représentaient le canal circulant à travers plusieurs scènes où les enfants avaient dessiné puis collé des personnages et objets illustrant leurs souhaits pour les rives du canal : toboggan aquatique, garage à voitures de luxe, plage, j'en passe et des plus adorables encore.

Une citation d'Anna, qui adore les toboggans.

La citation de Taylor est de loin ma préférée.

Après avoir fermé la galerie, nous sommes allés fêter ça à Brooklyn Social, un bar très sympa situé juste en face de l'école. Puis un dîner à The Buttermilk Channel, chaudement recommandé pour leur fried chicken on cheddar waffles with garlic mashed potatoes.

05 novembre 2009

Matinée sportive

En ce lendemain de victoire du World Series 2009 par les Yankees, je m'attendais forcement à voir tout plein d'articles sportifs parmi mes fils RSS. Mais je dois dire que deux ont particulièrement retenu mon attention, bien que pour des raisons totalement différentes. Le premier est un billet-vidéo très instructif de Matorif sur les tendances homo-friendly des joueurs du quinze d'Angleterre après l'effort. Très instructif et très très hot (nsfw) ! Le second est un billet-géométrie-du-plan d'un Gyom fidèle à lui-même et très en forme. A voir absolument.

28 septembre 2009

Space Invaders

La fièvre Space Invaders n'est peut-être pas aussi visible à New York qu'à Paris, mais il arrive qu'au détour d'un chemin un alien géant fasse son apparition. Comme ici dans Chelsea, vers le Chelsea Art Museum.


Cet alien trône fièrement juste au-dessus de l'entrée plus qu'improbable du magasin de la marque japonais Comme des garçons.

09 septembre 2009

Boul Mich

S’il y a bien un moment de l’année où Paris me manque plus qu’à l’accoutumée, je dois dire que c’est à la rentrée. Vous savez, cette semaine de septembre où il fait un poil plus frais, où la vie ré-infuse la cité, où le quartier latin se met à bouillonner de jeunes gens à peaux grasses, où le métro passe plus souvent et où on peut même espérer trouver deux guichetiers à la poste au lieu d’un pendant l’été.

Au lycée c’était pour certains un moment de stress. Pour moi c’était la reprise de l’activité, avec les anciens livres à vendre aux plus jeunes, les nouveaux à récupérer ou bien à aller acheter chez Gibert. J’ai toujours le souvenir des allers-retours jusqu’au boulevard Saint-Michel où ce cher Joseph mettait ses caisses sur le trottoir pour accommoder les foules. Ou bien jusqu'à la place Saint-Michel où la version jaune et jeune du libraire homonyme étalait ses ouvrages à l’abri de la bruine automnale sous des auvents en plastique transparent.

Je n’ai jamais connu cette rentrée à Paris qu’en tant qu’étudiant. Sauf peut-être la dernière année, lorsque je suis parti m’installer à New York un 7 septembre. Mais ce fut un tel coup de vent.

A New York les choses sont différentes. Principalement parce que, contrairement à la France, ici les gens ont moins de vacances et ne prennent pas plus d'une semaine pendant tout l'été. De fait, on ressent moins ce vide estival qui caractérise la partie intérieure de notre pays. A part pendant les weekends puisque les plus aisés délaissent volontiers la ville dès le vendredi soir venu pour leur lieu de villégiature favori: les Hamptons, Fire Island, etc.

En ce jour de rentrée scolaire new yorkaise et alors que l'été a bel et bien pris fin, je ne peux m'empêcher de jeter un regard nostalgique sur ces débuts d'automne qui ont rythmé un si grand nombre de mes années.

30 août 2009

New Yorkisme

C'est pour moi déjà la fin de l'été. Pour plusieurs raisons. D'abord climatiques puisque la canicule des semaines dernières a laissé place à un temps plus doux. Mais surtout car c'est la fin de ma période de transition : je commence mon nouveau travail demain. J'ai eu tout le temps cet été de me reposer et j'aborde ce changement de rythme, plein à la fois d'excitation et d'anxiété.

Cette fin de mois d'août marque aussi le retour à New York d'un ami cher qui avait dû partir il y a de ça presque un an. Welcome back E. Ce retour me fait vraiment chaud au coeur et je me prends déjà à imaginer les bons moments que nous allons passer.

Pour la première fois depuis que j'ai emménagé dans cette ville, j'ai pu profiter pleinement du séjour de ma famille. Je devais me contenter d'habitude des week-ends et quelques jours de congés que je pouvais prendre. Cette fois-ci ce fut à temps plein que j'ai pu arpenter la ville à leurs côtés et leur faire découvrir de nouvelles choses. Ces moments-là sont toujours l'occasion pour moi de jouer au touriste et de prendre des photos pour vous montrer l'évolution de cette cité en constante mutation.

Pour une mutation, en voilà une belle ! Toutes les intersections de Broadway avec les différentes avenues de Midtown (Times Square, Herald Square, Madison Square) sont maintenant des zones piétonnes... C'est une révolution pour cette ville où les véhicules, en particulier les taxis, sont rois.

L'immeuble où je travaillais en 2005, lorsque j'ai rencontré S.

Mon nouveau travail se trouve ici, dans le bâtiment de GM, juste derrière l'Apple Store ouvert 24h/24 de la cinquième avenue. Ça va me changer du Westchester County et de ses 2h30 de transport par jour.

Oh je ne serai pas bien haut, juste le 19è étage. Et non, je n'aurai malheureusement pas de vue sur le parc. Les meilleurs bureaux de l'étage sont occupés par un célèbre hedge fund, dont j'aurai quand même le droit d'utiliser les salles de sport.

Le marchand de pain du marché bio d'Union Square.

Je ne sais pas si ces fleurs sont bio mais au prix où elles sont vendues j'espère bien !

Profitons-en, bientôt ce sera la saison des potirons.

Le petit parc juste en face de chez moi. Je m'y réfugiais pour réviser le CFA (avec le résultat qu'on connait...), dormir au soleil et boire du café glacé.

Cette abondance verdoyante procure à ce parc une fraîcheur naturelle bien appréciable en période de canicule.

Madonna se la joue Monroe dans le Meat Packing District.

Ce petit restaurant a sur sa carte des mets qui vous feront péter le bouton de votre mini-short de hipster.

Un autre bâtiment en fer à repasser, bien moins connu que le célèbre Flat Iron Building.

Le début de la HighLine, cette version new yorkaise de la Coulée Verte parisienne. Elle a pris des années à être transformée d'ancienne voie de métro en parc à promenades.

Les rails ont été sauvegardés pour être incorporés aux plantations au design sauvage.

Farniente ? Il fait bien trop chaud en plein soleil.

Contraste.

Quelque chose me dit que ce petit immeuble va devenir un des plus photographiés de la ville, juste grâce à la notoriété grandissante de la HighLine.

Parti acheter un peu de terreau pour mon hibiscus. La verrière du Home Depot de la 23è rue m'impressionne toujours autant.

Arpenter Times Square en marchant sur la route, ça fait quand même drôle.

Ça rendrait presque le quartier agréable tiens... Enfin bon faut pas déconner, ça reste plein de touristes, de bruit et d'odeurs. Mais, on est moins les uns sur les autres.

Le Chrysler depuis la 6è, autrement plus raffiné que l'Empire State.

Ce cher Bryant Park et ses représentations nocturnes de films en noir et blanc, avec en toile de fond la bibliothèque fraichement rénovée. Il reste cependant des échafaudages sur la 5è.

Petit tour par Coney Island, cette fête foraine estivale condamnée par les promoteurs immobiliers mais ouverte néanmoins pour la 4è "dernière saison" consécutive. Au moins.

Mes parents n'avaient vu Coney Island qu'avec de la neige sur la plage et des vents à -25º. D'ailleurs à l'époque il y avait une fusée sur le toit de cette échoppe. La preuve en dessous :

La fusée n'est plus. Elle a été vendue au plus offrant et déposée non loin de là je crois en attendant de trouver un lieu d'exposition plus approprié.

C'était la fin de l'après-midi et pourtant la fête battait toujours son plein. Ceux qui habitaient le plus loin regagnaient déjà leur voiture mais le marchand de corn dogs faisait toujours tourner la boutique.

18 août 2009

So close!

Et bien cette fois je vous livre les résultats du CFA en live : je ne l'ai pas eu ! J'ai eu la joie de découvrir la nouvelle ce matin après avoir essayé de me connecter pendant 20 bonnes minutes aux serveurs surchauffés du CFA Institute. Ça fout bien les boules, bien entendu, mais pas seulement parce que je l'ai raté. C'est la lose car cela reporte d'un an mon accession potentielle au titre de CFA. Putain, deux ans (minimum) !

Et pis le pire, c'est que ces idiots me disent que je suis dans le top 10% de ceux qui ne l'ont pas eu. Avec un taux de réussite aux environs de 41%, si ça se trouve je suis vers 43%... rageant hein ?!