Mon week-end people
Le sujet des jours fériés est assez délicat aux États-Unis. Officiellement il n'en existe que six : le jour de l'an, Memorial day (25 mai), Independance day (4 juillet), la fête du travail (premier lundi de septembre), Thanksgiving (troisième jeudi de novembre) et Noël. Mais à ces six fêtes de base viennent s'ajouter tout un tas (28 pour être précis) de jours plus ou moins fériés car ils correspondent à des fêtes soit religieuses soit civiles de moindre importance. Le Vendredi Saint en fait partie et il se trouve que les marchés financiers sont fermés ce jour-là. J'ai donc pu bénéficier d'un week-end de trois jours bien salutaire.
Jeudi soir j'ai été invité par G. à un vernissage dans une galerie de SoHo à la sortie du travail. Je l'ai retrouvée en compagnie d'un de ses amis, le très sympathique S., après une trop longue course en taxi durant laquelle le chauffeur Haïtien m'a expliqué qu'Obama doit absolument changer la constitution pour instaurer un minimum de 5 femmes par homme sur terre. Ainsi les hommes seront traités "comme des princes" et les mauvaises femmes seront délaissées et n'auront d'autre choix que de "mourir entre lesbiennes". Ça fait froid dans le dos des conneries comme ça.
Je ne connaissais pas vraiment l'artiste qui exposait. Je l'avais rencontré à un certain vernissage auquel G. m'avait convié il y a quelques temps déjà, mais je ne connaissais pas son travail plus que ça. Je dois dire que j'ai vraiment aimé ses pièces murales, un peu moins les compositions. En tout cas les trois ou quatre Campari-Soda qu'on nous a servis ont largement suffi à me rendre réceptif à toute son oeuvre, hehe.
J'aime prendre des photos des gens qui prennent des photos.
Une première composition.
Une deuxième, mouaif.
Quelques aficionados.
Il y avait foule ce soir-là.
Une composition plus intéressante puisqu'elle introduit des vibrations sonores dans le calme des fleurs séchées.
Incontestablement ma pièce favorite de la soirée. Ce tableau floral est magnifique !
Nous nous sommes ensuite mis tous les trois en route vers la Petite Abeille de Tribeca, un restaurant belge où G. et moi avons traîné nos guêtres nombre de fois. Sur le chemin, nous sommes passés devant cet immeuble à l'allure plus qu'inquiétante.
Vous ne trouvez pas qu'il a quelque chose d'Orwellien ?
Samedi soir j'étais de nouveau en compagnie de G. pour fêter dignement son anniversaire. Nous avions fait en sorte de nous retrouver à onze dans le restaurant Lucali's. C'est un restaurant italien de pizzas vraiment délicieuses qui se trouve dans le quartier francophile de Carroll Gardens dans Brooklyn. Le seul point noir de la soirée : Jay-Z et Beyonce qui dînaient là également, nous empêchant de prendre autant de photos de notre tablée que nous voulions. Les gardes du corps stationnés dans un grand SUV dehors recevaient pizzas sur pizzas alors que la Maybach du couple attendait patiemment un bloc plus loin. Trop dure la vie.
C'est le batiment AT&T!!!!
RépondreSupprimerhttp://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/11/23/fous-ta-chapka-ou-tauras-froid-tauras-les-glandes-tauras-les-boules/
@ Matoo : En effet, bonne mémoire ! Tu l'as donc vu de jour. Je peux te dire que de nuit il prend aux tripes...
RépondreSupprimerquel est le nom de l'artiste? merci
RépondreSupprimerSaul Becker
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